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Nos Évènements

Creations Civiles
Évènement : Les Créations Civiles « poésie du simple »

Les Créations Civiles ont été initiées en 2000 sur la place centrale de Lyon – Place des Terreaux par le chrorégraphe lyonnais Pierre Deloche. À ses cotés, Sylvie Molina – assistante à la chorégraphie – Chorégraphe & Danseuse.

Ils ont depuis partagé le développement des Créations Civiles  en France et en Europe.

 

Les Créations Civiles « poésie du simple » associent aux artistes, les habitants dans leur diversité d’âge, de milieu social et de culture. Elles invitent hommes et femmes à réhabiter des espaces de nature, de patrimoine et les espaces urbains que l’homme s’est créés pour y résonner en tant que tel.

La verticalité est l’axe central mise en travail dans les Créations Civiles.

Les actions telles qu’être debout, se déplacer, s’allonger, sont au service de l’œuvre essentiellement basée sur la perception, et la prise de conscience individuelle et collective, dans laquelle chacun trouve à prendre place, à ré- habiter sa place.

 

Ici nous rendons hommage au chorégraphe Pierre Deloche qui entre 2000 et 2009 a accompli une dizaine de Créations Civiles dans la ville de Lyon, et en Europe explorant les liens entre espace public et mouvements de vie, entre danse et expression civile.

 

Créations Civiles Sylvie Molina

Océan Cité Hendaye/ Ligne frontière Bidassoa - France Espagne/ Plage du littoral Basque/ Grotte Oxcocelhaya Isturitz/ Rue piétonne Saint Jean De Luz/ Quartier Balichon Bayonne

 

Circles Pau la voie verte / quartier Berlioz Pau / L’agora centre ville Pau/ Parc Beaumont Pau

 

Sous le grand ciel Espace de nature Sainte Engrace/ Espace urbain, de patrimoine et de nature à Lahonce

Évènements à venir
Jounée d'Études 3 : Juin 2027 Lyon

Cette troisième journée d'études va s'incrire dans un cycle de trois journées d'études organisées par

Sylvie Molina, danseuse-chorégraphe et praticienne certifiée en éducation somatique Méthode Dr EHRENFRIED AEDE Paris & Spyros Franguiadakis, Maître de Conférences en Sociologie, Université Lumière Lyon 2, Centre Max Weber - CNRS.

Elle va venir donner un  prolongement dans les  reflexions qui furent engagées lors de la jounée N°1 d'études sur le théme " S'ENRESTAURER : Corps, gestes, écologie, liens" qui s'est tenue à l'université Lyon 2 Lumiére le 20 juin 2025, et de la journée N°2 d'études sur le thème " S'ENRESTAURER : Processus, interstices, espacement" qui s'est tenue au musée des moulages ( MUMO) à Lyon, le 26 juin 2026.

Renseignements sur la journée N°3 d'études en contactant dès à present Art Mouvement Santé

Évènements passés
Jounée d'Études 2 : « S’ENRESTAURER : Processus, Interstices, Espacements »

Musée de Moulages (MuMo), Lyon

Vendredi 26 juin 2026

Organisée par :

Sylvie Molina, danseuse-chorégraphe et praticienne éducation somatique Méthode EHRENFRIED

Spyros Franguiadakis, Maître de Conférences en Sociologie, Université Lumière Lyon 2, Centre Max Weber  - CNRS

Suite à une première journée d’études « S’enrestaurer : corps, gestes, écologies, liens » ayant eu lieu en juin 2025, cette journée se propose de poursuivre les réflexions autour de la notion de la restauration et du restaurable. Elle vise cette fois-ci à interroger les processus qui cherchent à assurer une permanence du lien dans des situations de fragilité. Ces processus ne concernent pas seulement des choses, mais aussi des personnes et des milieux. La situation de vulnérabilité (ou de crise) à la permanence du lien renvoie à l’analyse de processus qui implique des dimensions relationnelles.

Son fil conducteur cette année, tient à questionner ce qui se situe « entre » (inter-esse pour reprendre l’expression d’Arendt), dans l’interstice et dans l’espacement de l’action en train de se faire. Dans une perspective pragmatiste, cette journée consistera à mettre en discussion des dimensions liées aux actions de celles et ceux qui prennent soin des formes de fragilité des milieux, des objets, des êtres. A l’œil qui s’interroge et qui cherche à reconnaitre ce qui est du sens commun, représentatif d’un monde stable, ces actions sont quasi-imperceptibles ou bien dévaluées dans la médiatisation. Comment envisager de manière originale, la difficulté de rendre compte, de porter à la réflexion, à la sensibilité un certain nombre de situations ayant à voir avec la disparition, la perte, la possession ?

Comment explorer alors d’autres perceptions, revisiter des processus et des expériences qui prennent soin des vulnérabilités mettant en lumière des détails, des gestes, des paroles le plus souvent négligés ou mis en marge ? Cette perspective viendrait questionner la perception elle-même car ce que l’on ne perçoit pas n’est pas une attitude volontaire de négligence ou de dévalorisation, mais aussi de savoir à quoi consiste une affaire de perception (à quoi et à qui devient-on attentif ?)

Nous proposerons de mettre en dialogue trois champs d’expériences : celle consistant en la restauration d’une œuvre, puis, dans l’après catastrophe, celle qui met au travail des mouvements subtils entre l’être et son milieu de vie, celle enfin, des expérimentations sensibles dans les pratiques de métiers confrontés à l’injonction des transitions contemporaines.

Parler d’espacement représente une occasion voire une « opportunité » pour faire valoir les doutes, les étonnements, les tâtonnements, les bifurcations qui ne sont pas liés à des « excès des compétences sensorielles », mais surtout à une reconfiguration de la sensibilité dans des situations de fragilité par les actions du care. Comment dès lors les phénomènes de restauration n’indiquent pas un simple contrôle des humains sur des objets ou sur des écosystèmes et, définis de manière unilatérale ? Explorer ce qui se joue dans ces processus, qui vient s’inviter à l’insu des acteurs, faisant irruption et différence avec ce qui a été prévu, c’est (re)considérer les relations et les interactions qui s’y négocient, les sensibilités qui se reconfigurent.

Enfin, ce qui se situe « entre », dans un espace intermédiaire ou interstitiel, vient troubler une logique linéaire du temps. Bien que la restauration soit souvent profondément liée à une logique de dégradation, de perte, il n’en reste pas moins que les phénomènes discutés (la restauration d’une œuvre d’art, l’appréhension par le sensible de la transformation des processus de travail, le soin des êtres disparus, …), représentent des « ateliers de l’attention » en invitant à renouveler notre souci du monde et des choses.

Cette journée d’études ouverte à toutes et à tous, pour prolonger ce que recouvre « s’enrestaurer » dans nos manières de (re)considérer des gestes, des relations, des êtres tout en se préoccupant des mondes, des éco-systèmes dans leur ensemble et des liens qui les constituent…

Journées d'études
Jounée d'Études 1 : « S’ENRESTAURER : Corps, Gestes, Écologies, Liens »

Université Lumière Lyon 2

Vendredi 20 juin 2025

Organisée par :

Sylvie Molina, danseuse-chorégraphe et praticienne éducation somatique Méthode EHRENFRIED

Spyros Franguiadakis, Maître de Conférences en Sociologie, Université Lumière Lyon 2, Centre Max Weber  - CNRS

Nous mettons en place un cycle de trois journées d’études qui se propose de réfléchir autour de la thématique de la restauration. Nous portons délibérément notre choix à cette notion de restauration, préférée à celle de réparation pourtant très proche, pour questionner le travail sensoriel et sensible permettant de s’assurer une continuité des possibles dans un monde de plus en plus abimé. 

Le terme de restauration désigne à l’origine l’idée de remettre quelque chose dans un état antérieur, bien qu’à partir de XVIIIème siècle, il englobe l’idée de soigner des « oeuvres d’art », renvoyant aux interventions dites de « conservation préventive ». 

Mais si « restaurer » ne concernait pas que les objets cassés, mais aussi les liens fragiles, les gestes oubliés, les corps fatigués, les lieux abandonnés, les milieux altérés … ? A quoi renvoie la restitution dans une pratique de restauration ? 

Le fil d’ariane de cette journée sera l’idée du « restaurable » en se voulant au plus près de l’action et des expériences. Entendons « restaurable » dans un double sens, ce qui est à restaurer comme horizon et ce que produit un processus de restauration. Cette problématique met l’accent sur le souci de la description et de la mise en partage des expériences qui explorent les modes de liaison dans des moments de rupture, de cassure, de fracture et d’altération. Comme si l’idée du restaurable viendrait se conjuguer avec les manières de se sentir concernée du vivant et de ses milieux de plus en plus fragilisés. 

Cette journée d’études est ouverte à toutes et à tous, pour tenter d’explorer ensemble ce que recouvre « s’enrestaurer » dans le devenir de nos vies, dans l’aménagement de nos métiers, nos quartiers, nos gestes quotidiens, nos écologies.

Conférence : « corps et performance dans la recherche-création »

Au Rize à Villeurbanne

Vendredi 9 décembre 2022

Intervenants en co animation:

Spyros Franguiadakis Sociologue, Maître de conférences en sociologie – Université Lumière – Lyon 2 - Chercheur au CRESAL – CNRS

Sylvie Molina Artiste de la danse- Enseignante & formatrice dans le domaine de l’éducation somatique

Intervenant:

Ross Louis de la Xavier University en Louisiane fait des recherches dans le domaine de la Communication depuis 2003, en particulier sur la notion de Performance. Il est co-fondateur du laboratoire "Performance Studies Laboratory".

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